De multiples talents
- Alors qu'elle est encore en primaire, Mathilde développe une méthode de classification des chaussettes orphelines. Son travail au CERN sur la reconnaissance de motifs lui a permis de créer un algorithme capable de distinguer les différentes textures, couleurs et tailles de chaussettes, résolvant ainsi un problème universel.
- En 1988, Mathilde développe une technique de pliage de serviettes inspirée de la topologie. Ses recherches sur les espaces multidimensionnels à l’EPFL lui ont permis de visualiser des formes complexes et de les appliquer au pliage de serviettes.
- Pendant les Jeux olympiques d'hiver, Mathilde découvre le curling. Elle est immédiatement captivée par la stratégie du jeu. Elle voit le curling comme des échecs sur glace, où chaque mouvement est un code à déchiffrer. Sa précision lui vaudra le surnom d’« Horlogère » par la presse sportive.
- C’est poussée par ses parents, Francis et Martine, que fin des années 90, Mathilde parcourt les hôpitaux. Son développement de la « Thérapie par la Comédie » l’a amenée à expérimenter les effets du rire sur la santé, et elle a découvert qu’elle avait un talent naturel pour raconter des blagues et imiter des bruits de prouts en plaçant sa main droite sous son aisselle gauche et en appliquant une pression forte et rapide.
- Au début des années 2000, elle remporte le championnat local de Grand-Quevilly de lancer de bouchons de champagne. Ses travaux sur la physique des fluides à la Société Américaine de Physique lui ont permis de calculer la trajectoire optimale du bouchon, en tenant compte de la pression, de la température et de la rotation.
- Conception d’un système de rangement pour les câbles de la station spatiale, basé sur la théorie des nœuds. Dès 2001, ce système, d’une simplicité déconcertante mais d’une complexité extrême, a permis de gagner un temps précieux lors des opérations de maintenance.
- En 2005, Mathilde débute son parcours musical par l’apprentissage du triangle. Sa collaboration avec Google AI sur la compréhension du langage naturel lui a permis de développer une oreille musicale exceptionnelle, qu’elle a mise à profit pour apprendre à jouer de ce délicat instrument. La même année, elle collaborera avec les Daft Punk pour la production de l’album Alive 2007.
- En 2023, Mathilde découvre l’escalade urbaine et transforme les façades de New York, Abidjan et Rouen en son terrain de jeu personnel. Fascinée par l’architecture verticale, elle grimpe immeubles, cathédrales et même le pont Gustave-Flaubert avec une agilité déconcertante, équipée d’une corde tressée maison et de pantoufles antidérapantes customisées. À chaque sommet atteint, elle pousse des cris stridents imitant la mouette, un hommage à ses années de « Thérapie par la Comédie ». Les Rouennais, d’abord perplexes, finissent par l’adopter et la surnomment « La Mouette », tandis que les réseaux sociaux s’enflamment avec des vidéos d’elle perchée sur des gargouilles, criant au vent. Lors d’une interview au journal local, elle explique : « L’urbanité, c’est ma falaise, et le cri, c’est ma signature ! »
